C'est la crise... La récession nous guette... On n'entend plus que cela à longueur de journée. Profitons de ce début d'année pour essayer de voir le bon côté des choses et de relever les défis qui nous attendent.
Comme l'a dit le président Roosevelt lors de son discours inaugural de 1933 : « La seule chose que nous ayons vraiment à craindre, c'est la peur elle-même. » Et à l'époque, la situation était infiniment plus noire qu'aujourd'hui ! Pourtant, sa remarque sur le rôle de la peur dans la menace qui pèse sur l'économie reste tout à fait valable.
Si l'on accepte comme définition de l'économie le système de production, de distribution et de consommation des biens, toute paralysie d'un de ces trois éléments peut entraîner - ou aggraver - une paralysie du système. Actuellement, un ralentissement de ce dernier élément - qu'il soit forcé (par la réticence des banques à prêter) ou volontaire (par la décision des gens de moins dépenser) ne peut qu'aggraver les choses.
C'est un cercle vicieux qu'il ne sera pas facile de briser, mais il ne faut pas noircir le tableau. Si l'on prend en considération le rapport 2007 "State of the Future" des Nations Unies, 'State of the future' (HTML) ou 'Executive summary' (PDF), la situation est loin d'être noire.
Globalement, l'humanité progresse à grands pas et le rapport le prouve par les chiffres :
Tout ceci pour dire que les finances ne sont pas le seul indicateur du bien-être, et comme Alan Greenspan l'a souligné dans un récent article dans The Economist: "La nature humaine étant ce qu'elle est, on peut s'attendre à un renversement de la tendance du marché, avec un peu de chance, dans les six mois à un an."
Bon à savoir pour bien débuter l'année...
Dominique Timmermans