La crise financière n’a pas frappé seulement les États et les banques : monsieur tout le monde est également touché. Tous les Belges paient les conséquences de l’insécurité qui règne sur les marchés financiers. Une chose est sûre : c’est la crise dans votre porte-monnaie. Mais comment ?
Mais dans la pratique, les États se rabattront sur leurs citoyens pour limiter le déficit budgétaire et payer leurs dettes. Une augmentation des impôts est donc inévitable dans la plupart des pays. Certains pays comme les États-Unis se demandent si ces revenus supplémentaires ne devraient pas être fournis par les plus riches, mais il est clair que tout le monde sera touché.
Il n’y a pas si longtemps, un investisseur devait pourtant avoir des obligations dans son portefeuille. Les obligations d’État, en particulier, étaient considérées comme intouchables. Les épargnants et les investisseurs partaient en effet du principe qu’un pays ne pouvait pas faire faillite. Après les récents développements sur les marchés financiers, les investisseurs (institutionnels) se débarrassent en masse de ces obligations d’État.
La même chose s’est produite dans le passé avec les actions bancaires, considérées comme des actions ‘de bon père de famille’. Les actions des banques étaient considérées comme quasiment intouchables. La crise bancaire nous a appris qu’il n’y avait plus de certitude.
La garantie offerte par le Fonds de protection s’applique par personne et par institution financière.





